L’environnent quotidien des images impose un enjeu prometteur et mensonger, et nous cherchons dans celles-ci les endroits précis de ces illusions pour les mettre en évidence :
les photos d’Anthony sont des remises en scène qui donnent lieu à l’invention d’un champ lexical / sémantique d’une information / communication vouée à l’échec.
Cyril quand à lui met ces images en situation de manière à contourner leur frontalité imposée, en utilisant entre autres l’anamorphose (projection critique).
Ces deux pratiques occasionnent des images aberrantes.
C’est pourquoi il nous a semblé bon de donner naissance à Georges, personnage égaré dans le champ du quotidien banal encagoulé, icône perdue dans la douceur des dimanches ensoleillés...
Georges n’est pas méchant, son image est victime d’une diabolisation.
Il s’agit d’un projet d’édition. Ces photos de mises en scènes seraient alors rassemblées dans un recueil qui mimerait le format “magazine”, sans aucun texte, sans aucun titre, sans aucune
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